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Poésie contemporaine
Hicvelibi : De l'expression
 Publié le 09/02/19  -  10 commentaires  -  696 caractères  -  175 lectures    Autres textes du même auteur

Ce texte veut dire que la fonction essentielle du langage est le soulagement, c'est quasi étymologique (expression comme extériorisation d'une pression).


De l'expression



Certain est ainsi fait qu'il s'assoit et compose
Des strophes et des vers qui veulent exprimer
Un état intérieur une vision de chose
Et en les agençant il les fera rimer

Peu compte sa nature et ce que vaut langage
C'est je crois de former d'une idée l’expression
Sculpture danse chant ou tout autre étayage
Est peut-être avant tout une libération

De l'esprit ou du corps qui fait qu'il s'exacerbe
Exsudant le substrat d'un art et de sa science
Ainsi auteur discret ou créateur superbe

Chacun peut affecter un style une culture
Artiste confirmé ou de peu d'expérience
Il pourra formuler accord son fioriture


 
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   Eki   
20/1/2019
 a aimé ce texte 
Pas
Un exposé de l'expression probablement...

Les mots s'exposent sans vraiment m'exploser "poétiquement".

Mais très ennuyeux.....je préfère déposer ici un ressenti sincère.

Puisque l'auteur me parle de création, j'aurais aimé l'enchantement, qu'il me fasse part de ce qui l'anime, qu'il m'emporte dans son vent de création...

"Exprimer un état intérieur", vous l'écrivez,
Oui, j'avais envie de voir des images, un truc qui se passe là et par ailleurs...

"Agencer"...Oui pour refaire la déco en quelque sorte.
Agencer en poésie est un gros mot...Oh ! pardon de le voir ainsi !

Oui, vous avez raison. La poésie est une libération.
Elle est aussi une fenêtre ouverte, une ultime tentative pour imploser ou exploser. La poésie, c'est une croisée des grands soirs.

Dans cette strophe alambiquée, j'ai perdu définitivement tout chemin poétique à suivre.

De l'esprit ou du corps qui fait qu'il s'exacerbe
Exsudant le substrat d'un art et de sa science
Ainsi auteur discret ou créateur superbe

Avec mes encouragements

   Corto   
25/1/2019
 a aimé ce texte 
Bien
L'exergue semble bien discutable: "la fonction essentielle du langage est le soulagement". C'est nier les multiples fonctions du langage: négociation, harangue, volonté de dominer un individu ou une foule, séduction etc...
Ce poème reste néanmoins intéressant autour du thème "De l'expression". Je ne suis pas convaincu par le 4ème vers qui exige "il les fera rimer". Curieuse conception que de penser que la rime est le niveau supérieur de l'expression, alors que parfois elle est laborieuse et ne rend pas service au sens du texte.
On revient à l'essentiel avec "Peu compte sa nature et ce que vaut langage C'est je crois de former d'une idée l’expression", mais peut-on vraiment parler de "libération" ?
J'apprécie le vers "Chacun peut affecter un style une culture" et c'est bien cela qui rend la littérature si passionnante. Reste la condition de la qualité de l'expression qui nécessite travail et prise de distance.
Merci pour cette analyse qui peut en appeler bien d'autres.

   Vincente   
26/1/2019
 a aimé ce texte 
Bien
C'est élégant, agréable à la lecture (je n'ai pas d'avis quant à la prosodie).
Le thème n'est pas très original en soit, dans le sens qui dit que le langage est un moyen d'extraire de l'implicite et de l'énoncer. Ce qu'il l'est plus par contre, c'est d'en déclarer l'exécution comme un "soulagement", et que celui-ci soit littéralement l'extériorisation d'une pression. Par rapport à la volonté de l'auteur de développer cette spécificité, j'ai trouvé que ce n'était pas convaincant. C'est formulé d'une façon assez généraliste et le seul vers qui saisit le propos directement "Est peut-être avant tout une libération" le fait avec nonchalance avec ce "peut-être".

Cette exergue est, je pense, bien trop explicative. Le lecteur est comme dirigé (suivez le guide) alors que le titre avait déjà pas mal cadré le champ dans l'explicatif. Si bien que l'on se retrouve dans une balade plaisante, mais déflorée et du coup, à part sa joliesse, on n'a pas grand chose à découvrir qui appuiera le propos.

   Anje   
26/1/2019
 a aimé ce texte 
Un peu
Classique.
L'apparence visuelle laisse accroire à un sonnet. L'absence d'alternance des rimes féminines et masculines aux tercets risque de lui faire quitter la catégorie classique. L'absence de ponctuation et l'irrégularité métrique aussi. Le troisième vers, classiquement, compte quatorze syllabes parce que : in-té-ri-eur et vi-si-on.
Je ne sais si c'est par l'absence de ponctuation ou à cause des inversions, mais je trouve que ce poème manque de fluidité, de pauses pour respirer. Et le dernier vers me laisse sur un sentiment d'incompréhension qui me fait douter de l'ensemble.
L'idée est très intéressante et mériterait d'être reprise.
Anje en EL

   chVlu   
26/1/2019
 a aimé ce texte 
Un peu
j'ai aimé les rimes de sons qui mettent en avant des rebonds de sens :

Exprimer
Rimer

Langage
Étayage

Expression
Libération

Science
Expérience

Culture
Fioriture

j'ai relevé ce que je crois être une faute de frappe à moins que mon esprit ne soit pas assez ouvert pour saisir l'effet souhaité :

Il pourra formuler accord son fioriture
Faut il lire sans en lieu et place de son? faute quoi je suis totalement désemparé devant par ce vers.

Un vers qui m'a laissé totalement perplexe
De l'esprit ou du corps qui fait qu'il s'exacerbe
qui est "il"? je n'ai pas su trouvé une réponse qui trouve place dans le poème.

   STEPHANIE90   
26/1/2019
 a aimé ce texte 
Bien ↑
Poème intéressant sur ce sujet qui nous préoccupe tous ici, personnellement, avec mes quelques connaissances en poésie je ne le rangerais pas dans la catégorie "classique" même s' il s'en rapproche, je ne compte pas le même nombre de rime d'un vers à l'autre et parfois je vois un "e" élidé et parfois non.
Ce qui me gène par contre c'est ce verbe être, conjugué au vers 8 au singulier alors que pour moi le sujet est l'énumération qui lui précède.
Il y a aussi au dernier vers une formulation qui ne me sied pas. Je corrige donc le mot "son" par "pour". Mais c'est peut-être juste moi, qui n'est pas les connaissances suffisantes pour en comprendre le sens ?
Par contre, j'aime beaucoup le sujet du poème et sa trame et sa chute. Et je trouve pour l'ensemble une bien agréable lecture.

Merci.

   Miguel   
26/1/2019
 a aimé ce texte 
Pas
D'abord, ce texte ne respecte pas les règles de la prosodie classique.
Ensuite il est un peu trop discursif et manque, à mon sens, d'inspiration, d'élévation. L'expression en est un peu plate. C'est une petite dissertation plutôt qu'un poème.

Désolé, j'espère lire de vous un texte qui m'inspirera davantage.
Miguel

   PIZZICATO   
9/2/2019
 a aimé ce texte 
Un peu
Je n'ai pas trouvé de poésie dans ce sonnet.

J'ai plus l'impression de lire un exposé - succint -, une façon personnelle d'appréhender " l'expression " du langage.

Pas été séduit par ce texte.
A vous lire une prochaine fois.

   papipoete   
9/2/2019
 a aimé ce texte 
Pas
bonjour Hicvelibi
Je vous lis, intéressé par vos l'idée que vous vous faites d'un art ; quel qu'il soit chant, danse, peinture et même écriture !
Je vous avoue avoir subitement décroché au premier tercet, avec ses vers au vocabulaire quelque peu précieux...et le dernier vers me laisse tout autant dubitatif !
NB il semblerait que votre " sonnet " fut proposé en " classique ", mais au 3e vers, 2 mots se disent en diérèse ( intérieur et vision ) ainsi ce vers compterait 14 pieds
idem pour EXPRESSION et LIBERATION qui se disent en diérèse, ainsi vos 2 vers mesureraient 13 pieds
au 11e vers, " ainsi/auteur " font hiatus ( interdit en classique ) et " confirmé/ou " .
De plus, un poème classique ne peut s'affranchir de ponctuation !

   senglar   
9/2/2019
 a aimé ce texte 
Passionnément
Bonjour Hicvelibi,


Ce texte m'a reposé, éminemment ; et donné envie de créer, évidemment.

A vous lire je comprends que vous n'ignorez pas qu'il existait deux écoles au Siècle des Lumières (car ce sonnet est lumineux qui pourrait en être contemporain), celle de Diderot qui écrivait :"" Mes pensées ne vont que si je les assis."" (je cite de mémoire) et celle de Rousseau qui, pour penser, devait cheminer en son jardin, ou bien déambuler le long de mails herbeux et venteux comme le fit Chateaubriand, ou bien faire des entrechats. Je suis comme vous adepte du premier et mon esprit s'envole assis à mon bureau.
Votre sonnet est ainsi posé, solidement comme son premier quatrain, qui dans le second se libère dans toutes les directions. Dans le premier tercet il atteint au divin et dans le deuxième il marie le singulier à l'universel.

Belle leçon à méditer sans exclusive.

Comme vous je médite, assis à mon bureau. Ce qui m'évite le mauvais goût de Jean-Jacques qui, pour avoir trop couru ne commit comme exploit, que de se présenter non rasé donc d'une certaine façon hirsute au théâtre devant son roi. Misérable provocation.
Je vous devine magnanime Hicvelibi car vous me demandez de racheter cet auteur majeur. Bon je vous l'accorde... Mais seulement si vous ponctuez votre poème. Je serais de la sorte totalement apaisé, créateur volant assis à mon bureau !

Merci

Senglar ravi :)


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