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Chansons et Slams
leni : L'au-delà
 Publié le 28/02/14  -  22 commentaires  -  1755 caractères  -  322 lectures    Autres textes du même auteur

On peut rire de tout à la condition de respecter les croyances d'autrui.


L'au-delà



Paroles Gaston Ligny musique et chant Éric Lenoir

http://www.aht.li/2799685/12_Piste_12_14.mp3


Quelle heure est-il dans l’au-delà
Ici c’est l’heure des absoutes
Pour ceux qui croient, pour ceux qui doutent
Dit le coq du clocher d’en bas.
Elles prennent du temps les prières
Pour arriver dans l’au-delà.
Combien faut-il d’années-lumière
Pour entendre un mea culpa ?

L’au-delà
C’est au-delà de quoi
Ben ma foi
Je n’sais pas

Pendant que le premier d’la classe
Cherche l’au-delà mais n’le trouve pas
Ce soir c’est l’heure où la bécasse
Va repasser au même endroit.
Dans le Vaucluse toutes les bécasses
Se font tirer à cette heure-là
À cette heure-là par contumace
Elles ont une patte dans l’au-delà.

L’au-delà
C’est au-delà de quoi
Ben ma foi
Je n’sais pas

Si en retournant l’sablier
De l’au-delà on marque une pause
Le temps s’arrêt’, celui qui ose
Vol’ des années d’éternité.
Un pauvre pécheur d’ici-bas
Peut rach’ter dix ans d’adultère
Avec de fausses années-lumière
À la maffia du Golgotha.

L’au-delà
C’est au-delà de quoi
Ben ma foi
Je n’sais pas

Les grandes surfaces dans l’au-delà
Cassent les prix des indulgences.
Le paradis, la récompense
Elle se mérite et c’est pourquoi
On fait la queue dans l’au-delà
Derrière des caddies et la chance
C’est d’être dans la file qui avance
Plutôt qu’dans celle qui n’avance pas.

L’au-delà
C’est au-delà de quoi
Ben ma foi
Je n’sais pas


 
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   David   
8/2/2014
 a aimé ce texte 
Bien
Bonjour,

Ça ne m'a pas aidé la phrase en préambule, même si la chanson a des passages plus souriant, elle n'est pas foncièrement comique. Je trouve la chanson jolie dans sa fantaisie, mais je ne trouve pas de message bien net, je ne saurais trop la résumer en une phrase. Je ne pense pas qu'aujourd'hui, tous les catholiques trouveraient normal de payer un prêtre pour leur absolution, on peut distinguer foi et religion et refuser la compromission d'un "tarif" des péchés tout en gardant sa foi intact, il me semble.

Accessoirement, je me demande bien ce que représente cette "file qui n'avance pas" au paradis. J'ai pensé aux pharaons égyptiens qui se faisaient enterrés avec leur fortune, pour retrouver une place de pharaons "dans l'au delà", je ne crois pas que les religions promettent la perpétuations des richesses terrestres après la mort, si c'est bien ce que sous-entend cette seconde file (enfin la première plutôt, la file des "riches" avanceraient plus vite que celle des pauvres pour entrer au paradis).

J'ai lu que le pape venait de mettre son nez dans les affaires du Vatican à propos des propositions à la béatifications, qui seraient mieux entendues accompagnées d'espèces sonnantes et trébuchantes (les frais des jury ecclésiastiques sont libres et exorbitants pour le commun des croyants, désormais, ils sont toujours exorbitants, mais plafonnés, c'est beau le progrès) c'est une variante actuelle de l'ancien "commerce des indulgences".

Ah, ben si j'ai compris la chanson finalement, je crois :)

   fugace   
12/2/2014
 a aimé ce texte 
Passionnément
C'est formidable! Au delà de quoi? On peut tout voir, tout imaginer...
Ce que raconte le coq du clocher, ce que cherche le premier de la classe, l'heure des bécasses vauclusiennes, ( se font tirer à heure fixe? Les plus tendres seulement?). Retourner le sablier et voler quelques années d'éternité, puis finalement remplir son caddie d'indulgences...
Avec autant d'humour, puis-je demander quel goût a "l'eau de là"?
J'en connais de fraîches et douces.

   Robot   
28/2/2014
 a aimé ce texte 
Beaucoup ↑
L'au delà, c'est au delà de quoi ?.
En tout cas, si la question est posée, il semble que c'est là que nous irons tous, sera-ce dans un paradis, un enfer, une transformation, ou le néant ?
La chanson semble nous dire (avec humour) que beaucoup s'y précipitent avec leur valeur terrestre, vénalité ou foi, conviction ou bêtise, chacun sa méthode.
Attention Léni, on crie rapidement au blasphème aujourd'hui, et je crains qu'un texte comme ça pousse les foules dans la rue !
Pas question pour moi d'acheter mon passage, je paye assez d'impôts. Je veux bien boire un coup avec mon ami le curé. On ferait bien la route ensemble d'ailleurs mais on s'est jamais mis d'accord sur le chemin et sur les provisions à emporter. Lui dit que Dieu y pourvoira et qu'il emmènera son sac à prière. Je crois qu'il compte un peu sur moi pour l'aider à le porter, mais pas question, je voyage léger. Alors on reste copain. Je suis sûr qu'il appréciera le poème car même s'il a la foi il est loin de gober les bobards.
"L'incroyant c'est celui qui rejette, l'incrédule celui qui doute, le jobard celui qui avale sans poser de question me dit-il toujours." la chanson m'a rappelé ses propos. Je crois qu'il a un faible pour l'incrédule.
Salut Leni, Je me suis amusé sur ce texte, et pas ennuyé sur cette question qui mériterait d'être posée à l'examen de philosophie.
Bonne route !

   bipol   
28/2/2014
 a aimé ce texte 
Passionnément
moi qui me pose souvent des questions métaphysiques

un peu trop sérieuses sans doute tu m'as bien fait rigoler

avec ton texte humoristique bon enfant

c'est une manière très agréable ...de sentir se rapprocher le terminus

c'est très très bien écrit comme d'habitude

pour faire une excellente chanson

   PIZZICATO   
28/2/2014
 a aimé ce texte 
Beaucoup
Derrière cet humour et bonhommie, un texte assez lapidaire dans son fond qui risque de froisser certains inconditionnels.
Mais, après tout, ce n'est qu'une chanson; puisque d'ordinaire la chanson est le parent pauvre de la littérature...
" Pour ceux qui croient, pour ceux qui doutent
Dit le coq du clocher d’en bas. " Il n'y a que toi, mon Ami, pour trouver des trucs pareils.
" Un pauvre pécheur d’ici-bas
Peut rach’ter dix ans d’adultère
Avec de fausses années-lumière
À la maffia du Golgotha. " OUPS !!

Eric a su modeler une musique guillerette pour parfaire le tout.
Alors, honni soit qui mal y pense, Hihi.
Bravo à vous deux.

   Anonyme   
28/2/2014
Salut Gaston

Il faut traiter les sujets graves avec une pointe d'humour (et lycée de Versailles)
Dans les paroles de cette chanson aigre-douce, tu le fais à merveille en invitant le coq du clocher, les bécasses du Vaucluse et les caddies à t'aider à résoudre tes problèmes métaphysiques. Tu as raison, ils ne sont pas de plus mauvais conseils que les professionnels de l'au-delà.

La musique colle pilepoil au ton du texte. Bien interprétée (et accompagnée) la chanson donne dans le fUnéraire joyeux.
Un peu comme Brassens quand il aborde le sujet.

Tu m'as encore fait passer un très bon moment.
Merci Gaston, et bravo l'artiste.

   Pimpette   
28/2/2014
 a aimé ce texte 
Passionnément
Tu sais Leni que je suis toujours touchée par tes chansons dont je possède d'ailleurs un CD grâce à ton amitié!

je ne cite rien de celui là tellement tout est bien place depuis l'écriture jusqu'à la musique...depuis une question sérieuse jusqu'à la veine d'humour qui n'est jamais loin chez toi!

J'appelle ça un vrai talent et suis bien contente que tu sois ici, près de nous quand on a besoin!

Sans compter tes commentaires qui mont aidée à écrire plus d'une fois!

"Elles prennent du temps les prières
Pour arriver dans l’au-delà.
Combien faut-il d’années-lumière
Pour entendre un mea culpa ?"

J'adore!

   troupi   
28/2/2014
 a aimé ce texte 
Beaucoup
Salut Léni.
Encore une bonne ! et une de plus !
qui m'a pas mal fait sourire malgré la gravité du sujet, dans ce contexte Brassens est un maitre et tu le suis avec ton bonhomme de chemin.
Suis pas sûr que les bécasses du Vaucluse apprécient autant que moi l'humour sous-jacent mais bon elles s'y feront. suivies peut-être par le coq du clocher d'en bas. Quant à la maffia du Golgotha depuis longtemps elle ne se préoccupe plus de ce qu'on pense d'elle.
Tu m'as bien amusé avec Eric moins sérieux qu'à l'habitude.

   Anonyme   
28/2/2014
 a aimé ce texte 
Beaucoup
Salut Leni,

Ça confirme que ma verte colline est moins dangereuse que le Golgotha. Je vois que tu poses la question très sérieuse de l'âme :

L’au-delà
C’est au-delà de quoi
Ben ma foi
Je n’sais pas

Ben moi je sais, mais je dirai rien, parce que je suis comme Jésus, j'en ai marre de prendre des coups.

Pourquoi t'as supprimé une partie du refrain?
" Bien au delà de moi / il fait si chaud ou froid"
C'était bien, ça, non?

J'ai beaucoup aimé tes bécasses du Vaucluse. J'en ai tiré pas mal aussi, dans le Vaucluse et ailleurs. Et moi, elles avaient les deux pattes dans l'au-delà, faut dire que c'était des bécasses un peu bigotes.

Bon ben voilà, c'est du tout bon, comme d'habitude. Si je vais en enfer j'espère qu'on sera dans la même chambrée, Leni. Tu m'apprendras à écrire des chansons, il paraît que le diable adore danser...

Ludi,
les pieds crochus

   Alexandre   
28/2/2014
 a aimé ce texte 
Beaucoup
Salut Gaston, salut Eric... Il y a du Brel dans cet au-delà et ça n'est pas pour me déplaire. Une fois de plus vous avez frappé fort car le produit fini est vraiment très plaisant à l'oreille... Dans votre catégorie vous êtes indéniablement tout en haut de l'affiche !
Bravo et merci pour cette agréable virée dans l'au-delà...

   senglar   
28/2/2014
 a aimé ce texte 
Passionnément
Bonjour Léni,


Bon ben si j'ai bien compris en écoutant Eric Lenoir l'au-delà c'est une arnaque, alors quand Léni dit "Je n'sais pas" il se réserve une tranche de foi en clignant de l'oeil.

Particulièrement aimé :
"A cette heure-là par contumace
Elles ont une patte dans l'au-delà."

J'ai aussi appris comment me servir d'un sablier alors que j'en faisais jusqu'ici un usage fonctionnellement imbécile :)

Ne connaissais pas non plus cette orthographe et ce sens élargi du mot "maffia".

J'ai enfin compris pourquoi le pape François avait tant de pain sur la planche. Devra faire preuve d'un bel appétit le bougre et se limer les dents s'il veut s'en sortir.


Un belle leçon de cet encyclipédiste de Léni avec le pas bulliste Eric au lutrin !

:))))))))))))

Une fois de plus

brabant

   Miguel   
28/2/2014
Entre l'exergue " ...à condition de respecter les croyances d'autrui" et la "mafia du Golgotha", je crains de n'avoir pas très bien compris. Je vois aussi que dans l'ensemble personne ne comprend non plus le sens véritable des indulgences, qui sont une merveille catholique.

   Anonyme   
1/3/2014
 a aimé ce texte 
Beaucoup ↓
Un tube, hyper bien écrit !
Une rythmique et une voie posée un peu à la façon de La tordue.
J'adore les paroles et les images et le ton.
Bravo !

   melancolique   
1/3/2014
 a aimé ce texte 
Bien
Bonjour Leni,

Une chanson qui traite avec humour un sujet beaucoup plus sérieux, j'aime beaucoup. J'aime surtout le début, et le passage:

"Elles prennent du temps les prières
Pour arriver dans l’au-delà."

Il y a plusieurs images bien trouvées: le sablier, le pauvre pécheur, et ces queues dans l'au-delà...

La musique est jolie comme d'habitude, et j'aime la voix de celui qui chante.

Merci.

   Arielle   
1/3/2014
 a aimé ce texte 
Beaucoup ↑
Après bien des errances j'ai réussi à entendre cette voix de l'au-delà et je ne suis pas déçue du voyage.
Comme toujours je trouve paroles, musique et voix parfaitement accordées pour poser avec humour la question qui en tourmente plus d'un ici-bas. Y a-t-il ou non un au-delà ?

Mine de rien tu soulèves, Leni, d'autres questions ancrées autant dans l'Histoire (les indulgences et leur trafic) que dans notre actualité (la maffia du Golgotha) qui vient de nous coûter un pape ...

J'aime beaucoup cette façon légère que vous avez, Eric et toi, d'aborder les problèmes et de les mettre en musique avec une grâce qui n'appartient qu'à vous.

   Damy   
1/3/2014
 a aimé ce texte 
Passionnément
J'ai adoré, tout simplement, et les paroles et la voix et l'accompagnement à la gratte. Vous prolongez Brassens au-delà (excusez-moi si cela fait bateau en deçà) et c'est émouvant.
J'ai particulièrement aimé le passage sur les bécasses, j'en ai chassé autrefois de plusieurs espèces, et j'ai littéralement joui en sachant que je pourrai racheter ma jeunesse à la "mafia du Golgotha". Je ne compte donc pas d'venir vieux.

Merci vraiment, Leni.

   Marite   
2/3/2014
 a aimé ce texte 
Beaucoup
J'aurais aimé "écouter" cette chanson car les paroles me plaisent beaucoup mais hélas, je n'ai pas réussi à la trouver en cliquant sur le lien (beaucoup d'autres titres offerts mais pas trouvé celui-là et j'avoue être un peu paresseuse pur chercher)

Est évoqué, de façon amusante, tout ce que nous, humains, croyants ou non croyants, tentons de faire pour apprivoiser cet au-delà.

"... Elles prennent du temps les prières
Pour arriver dans l’au-delà.
Combien faut-il d’années-lumière
Pour entendre un mea culpa ? "

Réalité si évidente n'est-ce pas ? Et pourtant ... nous persistons ...

Ed. ça y est, j'ai pu écouter et c'est à Georges Chelon que cette chanson m'a fait penser.

   Charivari   
4/3/2014
Salut Leni.
Un thème qui n'est pas très très original, mais qui est très bien dit. J'aime tout particulièrement la première strophe, pour le fond et la forme, et le reste pour son écriture, mais un peu moins pour le contenu. Je trouve en effet que le coup des indulgences, c'est un peu extrême comme reproche à l'Eglise, parce que Luther a déjà écrit 95 thèses contre elle au 16ème siècle, et depuis les cathos ne les ont plus vendus... Il y avait peut-être moyen de moderniser un peu la critique.

D'autre part, je trouve aussi dommage que tu n'aies pas rédigé le refrain en entier tel qu'il est chanté, il était très bon.

Enfin, en ce qui concerne la mise en musique : très bonne mélodie, très "brassens", voix très expressive d'Éric Lenoir, comme toujours, cependant, il devrait faire un peu plus gaffe à la justesse de la voix, c'est un problème u peu récurrent chez lui, ce n'est pas trop grave et pardonnable chez un chanteur à texte, mais là, il est quand même trop à la limite du faux par rapport à d'autres interprétations.

   HELLIAN   
8/3/2014
 a aimé ce texte 
Beaucoup ↑
Encore une fois, le tandem Ligny- Lenoir fait mouche et de quelle manière ! Humour et grâce, juste ce qu'il faut d'irrévérence un zeste de provocation (la mafia du Golgotha !). J'aime beaucoup ces petites impiétés au vinaigre doux de ma guitare.

J'en ai profité pour écouter d'autres mélodie et j'incite tout le monde à consommer sans modération le vin chaud des ligny'boys !

   Ioledane   
8/3/2014
 a aimé ce texte 
Bien ↑
J'aime beaucoup le premier et le quatrième couplets, la patte dans l'au-delà par contumace dans le deuxième, les fausses années-lumière du troisième. Le refrain est bien vu dans sa simplicité. J'ai un peu moins accroché avec la répétition des bécasses mais c'est un détail. J'ajouterai quelque chose qui m'est personnel, c'est que je n'aime pas lire dans le texte où doivent être élidés les e : soit j'écoute, soit je me fais ma propre idée. Je trouve un texte plus agréable à lire et à savourer sans toutes ces apostrophes. Mais cela n'enlève rien à sa qualité bien sûr.

   funambule   
11/3/2014
 a aimé ce texte 
Beaucoup
subtil et malicieux, irrévérencieux juste ce qu'il faut, avec le petit décalage ironique qui fait que l'on ne sait où situer les intentions de l'auteur. En fait un petit jeu destiné, sans aucun jugement réel, à recaler un peu le libre arbitre de chacun. Une sorte de réinitialisation de la pensée métaphasique... plutôt judéo-chrétienne selon les penchants de propos... sachant que l'on parle mieux à travers ce que l'on connait... bien. Le texte est sans doute beaucoup plus universel qu'il n'y parait !

Bon, tout ça pour l'intention mais la vérité est que... au-delà de l'intention, la diabolique écriture parvient à ses fins.

Eric Le Noir est complètement dans (et sous) l'emprise des mots, restitue parfaitement l'amusement de l'auteur (sans doute face à lui-même)... pour autant, cette composition "honnête" ne me convainc que partiellement. Le texte est fait pour que l'on se pose des questions après, la mise en musique se doit de les rendre plus insidieuses. Je n'entre pas totalement dans le "truc", désolé!

   leni   
29/12/2015
Commentaire modéré

   Marie-Ange   
15/1/2016
 a aimé ce texte 
Passionnément ↑
Je n'ai pas boudé mon plaisir, je me suis offert plusieurs écoutes, pour vraiment ne rien manquer de toutes les subtilités de cet écrit, mille bravos à tous les deux, je ne regrette pas mes flâneries, elles sont faites de découvertes géniales.


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