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Chansons et Slams
leni : Sur ma rose des vents
 Publié le 20/01/18  -  13 commentaires  -  1181 caractères  -  225 lectures    Autres textes du même auteur

C’est une chanson ballade sur la rose des vents pour le plaisir.


Sur ma rose des vents



https://www.aht.li/3161320/sur_ma_rose_des_vents_-5.mp3
Paroles : leni Gaston Ligny
Musique, orchestration et chant : PIZZICATO Yves Alba


Sur ma rose des vents
Je sens venir le vent
Qui souffle les bougies
De ma ligne de vie
Et compte mes printemps

Sur ma rose des vents
Je sens venir le vent
Qui ranime les braises
Des petites fournaises
De mes feux de Saint-Jean

Sur ma rose des vents
Je sens venir le vent
Qui fait claquer les voiles
De mes rêves en cavale
Planqués dans les haubans

Sur ma rose des vents
Je sens venir le vent
Qui rend mon cheval fou
Mon cheval andalou
Il prend le mors aux dents

Sur ma rose des vents
Je sens venir le vent
Qui décoiffe les cimes
Je vois le point sublime
Où s’arrête le temps

Sur ma rose des vents
Je sens venir le vent
Qui vient tout droit du sable
Et ma rose des vents
Devient rose des sables

Dans le désert mouvant
Dans le désert mouvant


 
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   LenineBosquet   
6/1/2018
 a aimé ce texte 
Bien ↑
Bonjour,
Déjà j'aime beaucoup la mélodie, la chanson serait plus belle encore avec une batterie moins "cheap", plus acoustique quoi... Mais on fait avec ce qu'on a alors cette rythmique électronique je la comprends.
Le texte s'accorde bien à la musique, c'est joli, et puis "le point sublime", j'habite tout à côté (c'est un point de vue sur les Gorges du Tarn qui s'appelle comme ça), alors ça me parle !

   Mokhtar   
8/1/2018
 a aimé ce texte 
Un peu
J'ai un problème insurmontable avec ce texte. La répétition du mot vent à chaque entame de strophe ne passe pas. Idem pour la version chantée, qui n'arrange rien. Pourtant, les fins des strophes sont de qualité, mais...patatras...la rime doublée vient à chaque fois rompre le charme.
Pourquoi ne pas essayer de placer, en deuxième rime, un nom de vent : Brise, bise, souffle, foehn etc...
Je suis certain qu'il y a de quoi exploiter l'intéressante l'idée générale de ce texte. Le" sur ma rose des vents" est un bon départ.
Au plaisir de vous relire

Mokhtar en EL

   papipoete   
12/1/2018
 a aimé ce texte 
Bien ↑
chanson et slam
le vent dans ce poème, est un ami qui annonce l'aujourd'hui et le demain ; il souffle les bougies des ans et ranime les braises du coeur ; il fouette un cheval fou mais jamais ne claque !
NB une rose des vents du désert, du Ventoux, du Mont Saint Michel que cette chanson installe là où souffle le vent ... pas mauvais !
papipoète

   bipol   
20/1/2018
 a aimé ce texte 
Passionnément
bonjour à vous

d'un texte simple

mais efficace

Yves nous a fait une belle rengaine

la répétition nous apporte une sensation

très agréable de manèges et de fête

bravo à vous deux

   Hananke   
20/1/2018
 a aimé ce texte 
Beaucoup
Bonjour

Sur une jolie musique de carrousel, un texte qui s'articule principalement sur la rime en vent. Peut-être un peu trop ?
Une complainte fait répéter souvent les mêmes mots ou tonalité,
alors pourquoi pas.
Une belle harmonie entre le texte et la musique
comme souvent chez les auteurs.

   Ithaque   
20/1/2018
 a aimé ce texte 
Beaucoup
Hello les fils du Vent!
Dans les premières mesures du chant, je crois entendre L.Escudero, le "gitano-Chanteur": nostalgie et tendresse dans la voix!Puis elle chemine de Perpignan à Montpellier pour redevenir celle d'Yves...
Côté paroles, selon moi indissociables de la mélodie, je relève un joli glissement d'image de "rose des vents" vers "rose des sables".(Nb: Dis-moi, Leni pourrais tu m'apprendre à devenir parolier? ;-).
L'ensemble me transporte à Montmartre ou Belleville...dans une ambiance à la Fréhel... bruits de carrousel dans l'air... non loin de chez Odéon, Polydor, Columbia...
Bravo!

   Anonyme   
20/1/2018
 a aimé ce texte 
Bien ↑
Salut Ô Ménestrels du Grand Vent ! A propos de vent justement, il ne fallait peut-être pas insister sur la répétition de ce substantif au début de chaque strophe. Je pense que ça alourdit l'ensemble et que ça finit par prendre la tête... Avis perso, of course !
Il y a de l'idée, une certaine chronologie dans le défilement des couplets mais beaucoup trop de vents/vent à mon goût...
Connaissant ton talent de parolier mon cher Gaston, tu dois pouvoir nous arranger ça !

   Vincendix   
20/1/2018
 a aimé ce texte 
Bien ↑
Bonjour le duo
Qui sème le vent….
Tous ces coups de vents en rafales sont d’actualité.
Une « comptine » agréable à lire et à entendre, avec quelques vers qui claquent et qui décoiffent.
J’aurais remplacé le « vent » des deuxièmes vers par « temps » mais c’est mon opinion.
Vincent

   Anonyme   
22/1/2018
 a aimé ce texte 
Passionnément ↑
J'ai déjà lu et relu le texte aux phrases qui m'ont énormément
plu, car elles sont d'une grande justesse, d'une judicieuse subtilité.
Le vécu est là, qui nous est narré avec un petit côté malicieux, très réaliste sur ce temps qui comme le sable nous file entre les doigts.

J'aime beaucoup la fringance du phrasé, il est très entrainante, les mots caracolent avec bonhomie, et ainsi ils laissent bien percevoir
la profondeur de leur discours, qui ne manque pas d'intérêt.

J'ai fait plusieurs écoutes, totalement conquis, par cette composition de belle qualité. Merci aux artistes pour ce grand moment, très apprécié.

   Queribus   
22/1/2018
 a aimé ce texte 
Bien
Bonjour,

Un texte tiré à la corde comme d'habitude; j'ai regretté toutefois et ça semble l'avis de presque tout le monde le côté répétitif de
"Sur ma rose des vents
Je sens venir le vent"; je pense qu'il aurait bien de varier un peu au moins le "je sens venir le vent".

Le thème classique du temps est fort bien traité avec une note originale et la musique va bien avec le texte et puis merci pour l'accordéon.

Avec la réserve citée au début (qui pourrait être facilement corrigée), je dis bravo et merci pour le joli travail d'ensemble mais on a l'habitude avec vous.

Cordialement.

   hersen   
22/1/2018
 a aimé ce texte 
Bien ↑
Même si j'aurais aimé un "vent" plus évanescent, on l'entend trop souvent à mon avis, j'ai malgré tout aimé ce vent pour ce qui s'enflamme et ce qui s'éteint, le vent maître qui nous fait voguer sur un désert mouvant.
j'ai apprécié la mélodie, dont je suis absolument incapable de parler techniquement. Mais qui s'en préoccupe ? :))

merci vous deux,

hersen

   Anonyme   
22/1/2018
 a aimé ce texte 
Beaucoup ↑
Chouette chanson, qui rend le constat plus léger à porter…d’un point de vue artistique je trouve que c’est une belle réussite.
Sur le fond je reste sur ma fin, un peu, car le sujet étant grave je trouve que le traiter légèrement, si c’est un plus en un sens, il me manque la mélancolie qu’on peut trouver dans ‘Avec le temps ‘ de Ferré, par exemple, mais c’est quand même une très bonne chanson.
Texte équilibré et plein de finesse, mélodie et interprétation à l’avenant.
Donc suivant la formule consacre : merci pour le partage !

   Louis   
24/1/2018
 a aimé ce texte 
Beaucoup
« Sur ma rose des vents
Je sens venir le vent »

Ces deux vers se répètent, dans une sorte d’obsession pour le vent, pour le son « en », signifiant aussi pour « an », les années qui passent, le cours du temps.

La rose des vents indique plutôt une direction dans l’espace, une orientation.

Cette « rose » personnelle, « ma rose », est une fleur sensible, cette part sensible de soi qui perçoit la direction d’une vie, d’une « ligne de vie » ; cette fleur frémit sous le vent qui se lève, celui qui emporte, celui par lequel on s’en va, tout s’en va.

Le vent : souffle du temps par lequel un moment est chassé pour que naisse un nouvel instant, souffle qui éteint « les bougies », l’une après l’autre, et « compte les printemps ». Mais s’il les compte, s’il les dénombre, il les conte aussi, dans la mémoire vive.

Et s’il éteint les flammes, le vent pourtant « ranime les braises », le vent prend aussi la direction du levant. Il redonne de l’oxygène, il redonne vie à des moments intenses, à des vécus qui à nouveau s’enflamment, à de nouvelles incandescences.

Avec le vent, on ne baisse pas les voiles, on les hausse, et il « fait claquer les voiles » des vaisseaux où se tiennent les rêves « planqués dans les haubans ».

La rose des vents indique encore et toujours la direction à suivre pour accoster sur les îles lointaines qui réalisent les songes.
Le souffle des ans n’empêche pas la navigation sur le vaste océan, et, au milieu des terres, les fougueuses cavalcades, enfourché sur son « cheval andalou », à qui le vent donne une folie.

Pas d’aveuglement, « Je vois le point sublime / Où s’arrête le temps », et cette lucidité fait voir clairement l’ultime orientation : «Et ma rose des vents / Devient rose des sables ».

Mais le sable, sous l’effet du vent, ne s’étale pas, inerte. «Mouvant », émouvant, il voyage encore, et encore, mais qui sait pour quelle direction…

Merci Leni pour cette jolie chanson, et bravo à Yves pour sa belle interprétation, à la fois triste et gaie, bien adaptée au texte de la chanson, sans mélancolie languissante, mélancolie absente du texte de Leni.


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