Page d'accueil   Lire les nouvelles   Lire les poésies   Lire les romans   La charte   Centre d'Aide   Liens Web 
  Inscription
     Connexion  
Connexion
Pseudo : 

Mot de passe : 

Conserver la connexion

Menu principal
Les Nouvelles
Les Poésies
Les Listes
Recherche


Poésie contemporaine
dom1 : Ce matin, j’ai pleuré…
 Publié le 07/12/17  -  3 commentaires  -  520 caractères  -  125 lectures    Autres textes du même auteur

Même absentes, même disparues, et peut-être surtout parce qu'elles ont disparu, certaines personnes vous manquent à tel point que leur souvenir est un supplice mental qui remue le corps et l'esprit de façon anarchique et sans prévenir.
Ainsi, un matin ou à un autre moment, les pensées sont tellement chargées en chagrin que l'on pleure et que l'on déteste celui ou celle qui vous met dans un tel état.
On souhaiterait que ça cesse...


Ce matin, j’ai pleuré…



Elle a des mains qui serrent
Elle a des dents qui mordent
Elle a un sourire d’ange
Elle a un corps de fée

Et je m’y perds entier
À la regarder danser
Dans ces moments d’ivresse
À me rendre ainsi fou

Elle me mord sans pitié
Elle me pince jusqu’au sang
Elle me manque autant
Elle me laisse sans paix

Et j’y perds mon sourire
À me mettre à genoux
Dans la boue de la mort
À la rendre plus douce

Ce matin, j’ai pleuré...


 
Inscrivez-vous pour commenter cette poésie sur Oniris !
Toute copie de ce texte est strictement interdite sans autorisation de l'auteur.
   PIZZICATO   
7/12/2017
 a aimé ce texte 
Bien ↑
Le chagrin indélébile causé par la perte de quelqu'un est bien rendu ici.
Oui, " mordant " et " sans paix ".
'' Ce matin, j’ai pleuré..." et aussi à d'autres moments...

Par contre, l'anaphore dans les premier et troisième quatrains pourrait être évitée même si elle est destinée à traduire l'obsession.

   Marie-Ange   
8/12/2017
 a aimé ce texte 
Bien ↑
Il n'y a pas de mots consolateurs que je puisse vous adresser,
il n'y a que le temps qui aide à rendre l'absence "supportable",
mais le chemin est très très long.

Je regrette un peu tout ces "Elle", même s'ils sont voulus.
Je trouve qu'ils ne donnent pas plus de valeur que cela à la douleur
exprimée, je sens cette absente bien trop présente "A me rendre
ainsi fou", à en peut-être la raison.

La détresse est là, fracassante, qui empoisse et emprisonne.
Pour cette personne, il faut rester debout.
Texte émouvant et marquant.

   papipoete   
7/12/2017
 a aimé ce texte 
Bien
bonjour dom1
Elle est morte, je devrais encore l'aimer ; mais elle se rappelle trop à moi, je n'en peux plus, je crois que je la hais !
NB une de mes tantes ne fut pas " heureuse en mariage ", avec ce mari perclus de tous les vices ; quand il mourut, tata songea qu'enfin elle trouverait la paix ; que nenni ! Tonton venait la hanter chaque nuit, à tel point que sa fille alla au cimetière, l'engueuler et lui crier de ne pas bouger de là !
Dans votre poème, je ne discerne pas les sentiments pour elle, d'avant son trépas, mais je crois " qu'elle " n'était pas très gentille ?
Sinon, j'aime bien la construction de votre poème .


Oniris Copyright © 2007-2017