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Poésie contemporaine
Francois : Au bois de la Cambre
 Publié le 06/04/18  -  15 commentaires  -  783 caractères  -  214 lectures    Autres textes du même auteur

Souvenir de l'été passé.


Au bois de la Cambre



C’est un bel après-midi au bois de la Cambre ;
Sur le gazon bien vert bronzent des jeunes gens,
Des filles profitant du soleil de septembre,
Des garçons torse nu, le sourire engageant.


On aperçoit des chiens qui gambadent gaiement,
Des bouts d’chou essayant de tenir sur leurs jambes,
Puis trébuchent dans l’herbe – aussitôt la maman
Console le bambin d’un bisou sur la tempe !


Dérivent sur le lac de paresseuses barques ;
Des canards, en famille, avancent dans l’eau grise.
Et moi, tranquillement, je me promène au parc,


Je retiens Malia qui, la truffe dans la brise,
Hume mille senteurs, renifle troncs et feuilles,
Faisant s’enfuir les vifs et gracieux écureuils.


 
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   Eccar   
23/3/2018
 a aimé ce texte 
Beaucoup
Bonjour,
Voici une jolie évocation pleine de vérité et de fraîcheur, de couleurs.
Même si les rimes ne sont pas parfaites (jambes, tempe; barques, parc, feuilles, écureuils), (- de toute façon je ne peux juger ce que je suis bien incapable de réaliser moi-même-), je trouve ce sonnet très musical, sans doute à cause du rythme.
J'ai aimé plus particulièrement les deux premiers vers du premier tercet, les images y sont vraiment très réalistes.
Et puis le deuxième tercet qui n'est pas mal du tout non plus.
Un bon moment en tous cas pour moi passé avec tout ce joli monde dans ce Bois de la Cambre. Cela se situe où exactement.
Moi, j'ai pensé aux récits de Maupassant, au bord de la Marne en un autre temps.
A vous relire avec plaisir.

Eccar

   Pieds-enVERS   
23/3/2018
 a aimé ce texte 
Beaucoup
C est un beau souvenir que j'ai lu avec plaisir....ambiance sereine qui donne envie de paresser comme les barques ! :-) je ne suis pas ici pour apporter une quelconque critique sur la forme n'étant pas féru sur les règles ! J'ai bien aimé cette écriture simple...avec de nombreux flashs sur des instantanés !

   sympa   
6/4/2018
 a aimé ce texte 
Beaucoup
Une agréable lecture relatant les souvenirs d'une saison que j'attends avec impatience.
'Ai particulièrement aimé le deuxième quatrain , mais l'ensemble m'a beaucoup plu.

   Robot   
6/4/2018
 a aimé ce texte 
Bien ↑
Bonjour François,

D'entrée je vous dirai que j'ai beaucoup plus apprécié les excellents tercets car les quatrains me paraissent un ton au dessous.

Je vous donnerai mes raisons. D'abord au premier quatrain l'introduction par "c'est" paraît assez commune. Ce vers est améliorable avec même la possibilité d'éliminer le hiatus "midi-au".
- Un bel après midi dans le bois de la Cambre:

et ce "bien" (vert) qui fait vraiment cheville pour la métrique du second vers.

L'introduction du second quatrain par on n'est pas du meilleur effet, d'autant qu'au tercet vous utilisez le "Je". Un vers facile à redresser je crois en commençant par "j'aperçois".

Excusez ce côté pinailleur mais je regrette qu'un "bon travail" ne se hisse pas vers "encore mieux" quand c'est possible.

Cela dit j'ai passé un moment agréable à découvrir cette scène champêtre d'autant qu'aujourd'hui le soleil printanier est présent chez moi. Surtout le plaisir de terminer cette promenade avec les écureuils du très beau tercet final.

   papipoete   
6/4/2018
 a aimé ce texte 
Bien
bonjour François
comme un " déjeuner sur l'herbe " du peintre inspiré, l'auteur photographie un après-midi au Parc du bois de la Cambre ; le gazon, jusque là en répit, déroule sa verte couverture, pour qu'enfants, jeunes-gens et toutous y respirent le plaisir du Printemps .
NB des regards posés de ci, de là par le poète, qui son chien en laisse déguste le bon temps ; un ensemble de vignettes collées sur la toile d'un peintre naïf ... ( non péjoratif )
je ne sais si la forme originale de ce sonnet était " contemporaine ", aussi ne puis-je m'étendre sur la construction ( ABBA etc ; rimes )

   myndie   
6/4/2018
 a aimé ce texte 
Beaucoup
Bonjour François,

ce poème a la grâce des tableaux d'autrefois qui, bien avant l'apparition de la photographie, offraient au commun des mortels (et surtout à ceux qui en avaient les moyens!) de jolis instantanés, fixaient une ambiance, une atmosphère, une humeur...
On plonge avec délices dans ces petites scènes de la vie ordinaire minutieusement dessinées, joliment animées et pleines de parfums et de couleurs.
Je suis peut-être de parti pris (si toutefois ce bois de la Cambre est bien celui auquel je pense), mais j'aime beaucoup le réalisme et la douceur de votre texte; j'en aime aussi le savoureux aspect sépia (car il m'évoque ces messieurs d'autrefois en canotier).
Sur la forme, j'observe que classé en catégorie contemporaine, vous avez fait le choix et l'effort de proposer un sonnet.
La catégorie ne vous impose donc aucune rigueur prosodique (donc rien à dire sur les rimes pauvres) et pour ma part, je savoure l’alexandrin, sa césure, son effet rythmique et sa fluidité.

myndie

   PIZZICATO   
6/4/2018
 a aimé ce texte 
Bien ↑
Charmant tableau pour un bel après-midi de fin d'été.
Des images très visuelles qui nous font participer à cette atmosphère douce et sereine.

" Dérivent sur le lac de paresseuses barques ;
Des canards, en famille, avancent dans l’eau grise.
Et moi, tranquillement, je me promène au parc ". Une preférence pour ce tercet.

   Queribus   
6/4/2018
 a aimé ce texte 
Bien
Bonjour,

De la poésie comme je l'aime avec de la simplicité, des mots que tout le monde comprend et un joli tableau champêtre façon Maupassant; les puristes y trouveront sans doute quelques erreurs de prosodie (gens et engageant ne riment pas,, de même gaiement et maman, jambes et te tempe, etc...) mais nous sommes en poésie contemporaine: il n'y a donc rien à dire. J'ai cependant trouvé un manque d'opposition entre les deux quatrains et les deux tercets.

Le fonds est charmant et nous change du mal-être de notre époque et des lamentations pseudo-philosophiques de certains et des apitoiements sur soi-même d'autres. Ça nous change et ça fait du bien. Merci pour ce petit instant de charme et de bonheur.

Bien à vous.

   Donaldo75   
7/4/2018
 a aimé ce texte 
Bien
Bonjour François,

Voici ce que permet bien le sonnet: un tableau pris sur le vif, croqué avec poésie et précision sans ennuyer le lecteur. C'est réussi.

Merci pour le partage.

Donald

   jfmoods   
7/4/2018
Hormis le glissement allitératif du vers 8, ce sonnet en alexandrins est à rimes croisées, suffisantes et riches, majoritairement masculines.

Le poème installe d'abord le cadre général (vers 1 à 10) en balisant le paysage ("Sur le gazon", "dans l’herbe", "sur le lac").

Le rythme ascendant du vers 11 (2/4/6) assure le basculement. Les 4 derniers vers vont alors se focaliser sur l'intime.

Au fil de l'évocation, dans un décor marqué par la prégnance des sens (vue : "le gazon bien vert", "On aperçoit", ouïe suggérée : "gambadent gaiement", "Console", toucher : "un bisou sur la tempe", odorat : "la truffe", "Hume mille senteurs", "renifle"), l'immobilité ("bronzent des jeunes gens", "Des filles profitant du soleil") fait place au mouvement ("gambadent", "essayant de tenir sur leurs jambes", "trébuchent", "Dérivent", "avancent", "me promène", "retiens", "Faisant s’enfuir les vifs et gracieux").

Merci pour ce partage !

   Vincendix   
7/4/2018
 a aimé ce texte 
Beaucoup
Bonjour François,
Un joli tableau ou plutôt une aquarelle dans laquelle je devine un paysage tranquille, apaisant pour une promenade familiale Un scène champêtre bien illustrée…Seul ennui, des chiens qui gambadent, je préfère les voir tenus en laisse.
Vincent

   Francois   
7/4/2018

   Marie-Ange   
7/4/2018
 a aimé ce texte 
Passionnément ↑
Quel bonheur de vous suivre, au fur et à mesure, les images m'arrivent tout aussi plaisantes les unes que les autres.

Il y a de la douceur, le l'insouciance, de la tendresse, la joie de profiter de la vie chacun à sa manière. Me joignant ainsi à vous, mes souvenirs chevauchent les vôtres, me rappelant de pareilles scènes de la vie courante, ces petits riens qui sont tant.

Vous m'avez fait partager un magnifique moment de quiétude, c'est inestimable. La simplicité éloquente, élégante de vos propos donne à votre écriture beaucoup de présence.

   LenineBosquet   
9/4/2018
 a aimé ce texte 
Pas
Bonjour François,
Bon, voilà, je n'aime pas du tout. A la fin de ma lecture je me dis : oui? Et ensuite ? Que se passe-t-il ? Rien, il ne se passe rien. Alors je comprends qu'on veuille juste décrire l'instant, la simplicité du moment mais dans ce cas la forme sonnet est mal choisie. Le derniers vers devrait être une chute, une pointe, qu'il dise quelque chose mais il ne dit rien. Alors ça plus la forme " contemporaine ", je passe à côté.

   hersen   
9/4/2018
 a aimé ce texte 
Un peu
Ce poème est avant tout descriptif. Mais à un point qu'il n'incite guère au rêve, à l'évasion; il me semble que je pourrais être dans n'importe quel parc, je ne vois rien ici de particulier. Si la forme choisie convient à l'auteur, on sent une certaine aisance, je trouve cependant que le descriptif manque d'image poétique qui m'emmènerait, me prendrait par la main pour m'étonner.
l'auteur l'aura compris, je n'ai pas été captivée par le bois de la Cambe.

merci de cette lecture.


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