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Poésie néo-classique
Francois : Au-dessus des flots
 Publié le 12/10/18  -  13 commentaires  -  1042 caractères  -  198 lectures    Autres textes du même auteur


Au-dessus des flots



Elle se dresse en haut de son rocher aride,
Et sa flèche scintille au soleil, admirable,
Et son ombre s’étend loin, très loin, sur le sable,
Sur l'estran infini, sur la mer qui se vide.


Elle aperçoit, au pied de ses murs millénaires,
Ces nouveaux pèlerins qui cheminent vers elle,
En extase devant ses voûtes, ses chapelles,
Son cloître doux et calme aux arcades légères.


Très haut dans le ciel bleu, l’archange saint Michel
Écrase le dragon, combat perpétuel,
Et brillent son épée, ses grandes ailes d’or !


Le soleil qui descend illumine les pierres,
Le sable, l’océan, et l’abbaye s’endort,
Loin au-dessus des flots, entre Dieu et la terre.



Le Mont-Saint-Michel,
septembre 2018,
grande marée d’équinoxe.


 
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   izabouille   
21/9/2018
 a aimé ce texte 
Passionnément
Je n'y suis jamais allée, votre poésie m'en a donné l'envie. C'est très beau. J'y ai trouvé de la sérénité et un certain silence. Que dire d'autre... Rien, j'ai vraiment apprécié.
Merci pour ce bon moment de lecture.

   papipoete   
28/9/2018
 a aimé ce texte 
Bien ↑
néo-classique
l'abbaye posée sur le Mont, semble défier le ciel ; et l'archange monte la garde tout en haut près des nues .
NB qui pourrait dire que le " Mont Saint Michel " ne lui évoque rien ? Il est un aimant qui attire le monde entier, athées, chrétiens, et la mer qui afflue et reflue en est témoin !
Un poème au vocabulaire tout simple, mais bien vêtu pour habiller votre sonnet !
un petit bémol " cloître doux "
je vois la forme sans faute !
papipoète

   PIZZICATO   
12/10/2018
 a aimé ce texte 
Bien
Elle est l'icône du Mont St Michel, dressée " en haut de son rocher aride."

" Sur l'estran infini, sur la mer qui se vide." l'mage est expressive.
Une écriture sobre pour décrire cette merveille.

Une lecture agréable.

   leni   
12/10/2018
 a aimé ce texte 
Beaucoup ↑
salut François OUI il fait beau chez la mère Poulaert
Ce texte est fluide et beau on peut le voir comme un grand classique
cela semble facile ET POURTANT

Salut cordial et meilleur souvenir LENI

   Annick   
12/10/2018
 a aimé ce texte 
Beaucoup ↑
Le premier quatrain montre une abbaye fière qui prend une place certaine au sens propre comme au sens figuré :
"Elle se dresse en haut de son rocher aride,
Et sa flèche scintille au soleil, admirable,
Et son ombre s’étend loin, très loin, sur le sable,
Sur l'estran infini, sur la mer qui se vide."

Et on vient en effet l'admirer. Dans le deuxième quatrain, l'abbaye est clairement personnifiée, comme vivante. C'est un personnage à part entière :
Elle aperçoit, au pied de ses murs millénaires,
Ces nouveaux pèlerins qui cheminent vers elle,
En extase devant ses voûtes, ses chapelles,
Son cloître doux et calme aux arcades légères."

Le narrateur ne s'attarde pas à faire une description détaillée de l'abbaye. C'est plutôt une esquisse mais une esquisse d'une grande pureté :
En extase devant ses voûtes, ses chapelles,
Son cloître doux et calme aux arcades légères.

Le premier tercet montre le joyau de l'abbaye dans son écrin, l’archange saint Michel :
"Très haut dans le ciel bleu, l’archange saint Michel..."

Le soleil n'a d'intérêt que parce qu'il met en valeur la beauté de ce lieu enchanteur :
"Le soleil qui descend illumine les pierres..."

L'abbaye est idéalisée et semble être un intercesseur entre Dieu et les hommes :
Loin au-dessus des flots, entre Dieu et la terre.

Une poésie d'une grande pureté qui me donne envie d'aller visiter à nouveau le Mont Saint Michel.

   emilia   
12/10/2018
 a aimé ce texte 
Beaucoup
Ce monument du patrimoine dont la présence scintille sous les yeux éblouis se dresse dans son décor si bien esquissé, avec un jeu d’ombre et de lumière, quand la mer lui offre son miroir pour écrin, l’infinité de son horizon et la verticalité de sa spiritualité où se joue le combat vainqueur de l’archange contre le dragon, en osmose avec les éléments et la matière qui occupent tout l’espace (pierres, sable, océan…) : forteresse spirituelle à la fois ancrée dans le sein de la terre et flottante au-dessus des flots, dans l’aspiration humaine d’un lieu céleste et divin, à l’image « des pèlerins qui cheminent vers elle » comme attirés par ce point de rencontre et d’alliance… ; merci à vous pour ce partage…

   lucilius   
12/10/2018
 a aimé ce texte 
Un peu
Bonsoir François,
Ce qui rend le mont Saint-Michel si typique, au-delà de sa position géographique et de son appartenance régionale discutée, ce sont ses escarpements que des flots incessants de touristes gravissent et descendent. Votre description est celle d'une carte postale (image d'Epinal) où auront été figés quelques pèlerins lorsque l'accès leur est dédié.
Dans votre dernière strophe, j'ai du mal à comprendre ce que vous dépeignez "loin au-dessus des flots, entre Dieu et la terre", les marées montantes et descendantes étant d'égale durée et la terre si proche que les moutons se délectent du "pré salé".
J'aurais trouvé plus approprié un titre genre "Au gré du marnage".

   Marite   
13/10/2018
 a aimé ce texte 
Bien
Au travers de ce poème j'imagine avec aisance le spectacle qui s'est offert à vos yeux lors de cette marée d'équinoxe. Deux détails dans l'écriture m'ont gênée :
- dans le premier quatrain la répétition de "ET ..." au début des deux vers centraux,
- dans le second quatrain j'aurais préféré lire
" Les " nouveaux pelérins ... au lieu de " Ces " nouveaux pélerins ..."
Ce ne sont que d'infimes détails mais ils ont altéré la fluidité de ma lecture.

   Castelmore   
13/10/2018
 a aimé ce texte 
Beaucoup
"Loin au dessus des flots entre Dieu et la terre"...

...l'abbaye, trait d'union entre les hommes et le Créateur...
Une très belle image portée par un vers ... venu du ciel .(1)

Un sonnet qui respecte presque les canons du classique ! Où description et évocation s'équilibrent dans un ensemble sans lourdeur ( ce qui est un exploit avec ce genre de sujet - monuments, histoire , religion ...- )

Merci pour cette carte postale aux ailes d'ange.
Hommage d'un athée.

(1) l'abbaye n'est pas au niveau de la mer... mais au sommet du rocher et du village, ce qui justifie "matériellement" ce vers.

   solo974   
14/10/2018
 a aimé ce texte 
Beaucoup ↑
Bonjour François,
J'aime beaucoup votre poème.
Fluide et d'une grande qualité poétique, il a également un caractère très visuel - ce qui constitue un gros plus selon moi. Les indications de lieu ("en haut", "loin, très loin", "au pied de", "devant", "Loin au-dessus") nous guident tout en délicatesse et magnifient ce lieu sacré.
La chute m'a également beaucoup plu.
Je vous souhaite une excellente continuation !

   fried   
15/10/2018
 a aimé ce texte 
Bien
J'ai aimé la simplicité dans la description et je ne sais quoi de calme et serain.
L'association de la beauté du paysage et la verticalité qui fait une belle place au ciel.

   Francois   
15/10/2018

   sympa   
10/11/2018
 a aimé ce texte 
Beaucoup
Bonjour,
C'est une belle description du Mont saint Michel.
L'écriture est fluide et maitrisee.
En somme, de beaux vers.


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