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Chansons et Slams
leni : En Galaxie
 Publié le 16/01/12  -  7 commentaires  -  1643 caractères  -  126 lectures    Autres textes du même auteur

Regards sur le monde.


En Galaxie



Mis en musique et chanté par Yves Alba.

http://www.aht.li/2800240/En_Galaxie_21.mp3


L’homme de la Mancha enfourche son cheval
Il part en Galaxie
Voir si le soleil brille
Sa vieille bourrique
Transporte une barrique
De Marques de Riscal
De Marques de Riscal

Ici dans le grand Nord de belle Galaxie
Quelques laissés en rade espèrent une embellie
Des pirates en colère gueulent mille sabords
Et des tribuns tout miel promettent l’âge d’or

L’homme de la Mancha malmène son cheval
Il est en Galaxie
Un petit soleil brille
Sa vieille bourrique
Transporte la barrique
Il siffle du Riscal
Il siffle du Riscal

Une poussière d’étoiles couvre les barricades
À des années-lumière on entend ça ira
Ça ira number one au galaxie parade
L’écho venu de loin renvoie on les pendra

L’homme de la Mancha malmène son cheval
Il est en Galaxie
Un petit soleil brille
Sa vieille bourrique
Transporte la barrique
Il siffle du Riscal
Il siffle du Riscal

Dans une impasse morne une ombre traficote
Vénus compte les passes de ses petits tapins
Et la Galaxie tourne vient de dire Don Quichotte
C’est comme les moulins c’est comme les moulins

L’homme de la Mancha malmène son cheval
Il est en Galaxie
Un petit soleil brille
Sa vieille bourrique
Ne transport’ plus d’barrique
Il a sifflé l’Riscal
Il a sifflé l’Riscal




 
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   Gerwal   
8/1/2012
 a aimé ce texte 
Beaucoup
Don Quichotte, revisité par Stanley Kubrick (ou presque...) ou Hergé... il fallait oser, mais pourquoi pas ?
Bon, un Don Quichotte un peu désabusé ("Il a sifflé [tout] l’ Riscal" -qui est un vin espagnol, merci Wiki...-), mais il y a certainement de quoi, en découvrant que le fin fond de la galaxie n'a rien de plus (ni de moins) que notre bonne (sic) vieille planète qui, elle-même, etc... qu'une ancienne (?) province (??) espagnole, qui...
Alors, oui...
Pourtant, jusqu'au bout "Un petit soleil brille...", comme si tout n'était pas perdu, en dépit des pirates, tribuns et autres tapins...

J'aime particulièrement le refrain 'évolutif' (je crois que c'est comme ça qu'on dit) qui nous emmène, tout doucement, à tout petits pas de quelques années lumières chacun, vers la conclusion, ni triste ni joyeuse, mais banale à pleurer... "la Galaxie.../...c’est comme les moulins...", oui... toute réflexion faite... Oui... c’est tout à fait ça..

   funambule   
16/1/2012
 a aimé ce texte 
Beaucoup
Original... pour le moins... histoire de mettre un peu d'eau dans ce moulin que les vents cosmiques malmènent. La qualité du détournement vaut pour les références précises et le parallèle qui se distingue au final de l'original. La dulcinée de Cervantes manque... à moins que cette mystérieuse Vénus... à l'heure des pseudos... Et où est Sancho? Quelle importance dans cette quête au travers d'un chaos "Big-banguesque" qui nous ramène à l'humain sans chercher non plus à trop pousser... juste un tableau jeté sur un autre, un savant mélange de couleurs, à la fois spontané et savant. C'est au final très "visuel" et la chanson de Yves Alba relaye parfaitement l'aspect épique et incongru du voyage.

   Charivari   
16/1/2012
 a aimé ce texte 
Bien
Bonjour.
Que c'est dommage de ne pas avoir mis le lecteur audio joint au texte... J'ai eu l'occasion d'écouter la chanson, et je la trouve grandiose (je tiens à ce terme, parce qu'Yves Alba à réussi à mélanger de manière très intelligente la guitare espagnole, une ambiance psyché, et l'interprétation, entre chanteur et acteur, est excellente...)
Alors, sans musique, que nous reste-t-il ?
Une très bonne idée... Don Quichotte n'est pas en Galice, mais en Galaxie, le monde des rêves, à des années lumière des révolutions des hommes et de leur "ça ira"... Mais pas assez loin pour trouver l'utopie, c'est un monde parallèle où Vénus tapine, et où "les tribuns tout miel promettent l'âge d'or" (très belle image au demeurant)

Bien sûr, il reste encore quelque chose, mais sans commune mesure avec la grandiloquence onirique et poétique d'une mise en musique qui allait comme un gant au texte.

Un dernier détail, sur le Marqués de Riscal : dans ce tout petit patelin de la Rioja, un architecte de renom, Richard Gehry y a fait une oeuvre à la fois futuriste et pharaonique... Ce qui est pour le moins surprenant, vu le lieu, qui n'est pas vraiment touristique... Est-ce fait exprès ?

Bon, pour noter le texte, ça va être difficile... Comme il n'y a pas la musique, je trouve le texte trop elliptique et trop court tel quel pour être apprécié à sa juste valeur. Donc, l'appréciation est bonne mais sans plus.

   David   
21/1/2012
 a aimé ce texte 
Passionnément
Bonjour Leni,

Ahhh... ça finit très sec j'ai trouvé, comme pressé de partir, je le buvais sans doute comme une gorgée de ce "riscal" et les apostrophes qui surgissent à la fin m'ont fait l'effet d'une accélération, j'en avais élidé tout seul avant des E, je ne comprend pas... ("Il a sifflé l’Riscal" ça fait rouler le R comme en espagnol un peu, remarque, mais "Ne transport’ plus d’barrique" ça fait Atchoum devant Blanche Neige, c'est raide pour enchainer les consonnes t'p et d'b)

J'avais lu ce qui précède de façon spontanément délié, bien articulé globalement, et le rythme semblait venir sans effort.

Mais bon, c'est surtout le refrain - j'ai l'impression que c'est qu'un refrain variant légèrement de passage en passage - de cette homme de la Mancha parti en Galaxie qui m'a tout de suite séduit, il ne se passe presque rien, c'est même un peu absurde mais j'adore ça. Je n'oublie pas les quatrains, mais ils sont passés comme des propos de voyageurs commentant le paysage et écouté d'une oreille distraite. Les deux derniers vers de ces morceaux là sont quand même restés, faisant l'écho avec la répétition :

"Et la Galaxie tourne vient de dire Don Quichotte
C’est comme les moulins c’est comme les moulins"

   brabant   
22/1/2012
 a aimé ce texte 
Bien ↑
Bonjour leni,


Le Don Quichotte nouveau est arrivé qui ne se laisse plus prendre au vent des moulins mais au sifflement du Riscal, c'est le monde à l'envers ! Devrait voir à pas abuser de la barrique, rien ne tourne rond en Galaxie où l'on malmène jusqu'aux haridelles.


Les deux derniers vers sont très bien tournés, très bien amenés qui surprennent et déstabilisent le lecteur :
"Et la Galaxie tourne vient de dire Don Quichotte
C'est comme les moulins c'est comme les moulins"


Beau savoir-faire ! Sabre bas !

Mais : "gueulent mille sabords" peut paraître redondant pour des pirates.


En tête au hit parade de la chanson les deux vers suivants :
"ça ira number one au galaxie parade
L'écho renvoie de loin on les pendra" TB

   leni   
13/4/2012

   Marie-Ange   
22/1/2016
 a aimé ce texte 
Beaucoup ↑
Il fallait l'oser, c'est bien de l'avoir fait, car il me plaît votre Homme de la Mancha, pas grand chose de changer en fin de compte, en Galaxie.


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