« Moi aussi, je cherche une terre où coule le lait. Et le miel. Et les couchers de soleil romantiques. Et la paresse dans toute sa sacralité. Et un travail qui a du sens. (…). Et des plantes qui chantent et des vents qui soupirent et une intense insignifiance – du genre qui vous soulage de cette pression qui vous pousse à devenir "quelqu’un" et qui, en même temps, vous fait apprécier davantage votre appartenance. »
Bayo Akomolafe
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